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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 17:22

Croisement de veines au centre du choeur de la cathédrale Sainte Marie d'Auch. Une supérieure à 15 mètres et une seconde à 23 mètres.

Suite à ma visite d'hier à la cathédrale d'Auch et à ma confirmation du croisement de deux veines d'eau sous le centre du choeur de la cathédrale, j'ai cherché un peu sur le net et ce que j'ai trouvé confirme bien mes sensations.

Voici une extraction du site : http://www.phosphenisme.com/z_templier.html

"Construire sacré, c'est construire en tenant compte des forces souterraines issues du plus profond de la terre.

Ces forces, que depuis les temps les plus anciens, on respectait sous le nom de wouïvre. Un site sacré est un lieu, qui, à l'état naturel, est puissamment géopathogène. Souvent, c'est un croisement de cours d'eau souterrains qui le rend dangereux pour le vivant. Il fonctionne sous un principe électrique simple. Lorsque vous avez une charge importante dans le sous-sol, l'équilibre micro-électrique de surface se fera en attirant une force équivalente venue de la magnétosphère. Les forces issues de la terre sont jaillissantes, celles du cosmos sont descendantes. Lorsque vous êtes sur un point géopathogène, vos pieds sont à l'équilibre micro-électrique, mais pas votre tête. Ces forces vous vident littéralement de vos énergies qui sont aspirées et digérées par la terre. Les constructeurs du sacré ont toujours utilisé ces points pour leurs bâtiments. Plus ils étaient dangereux, plus ils les intéressaient car plus la force issue de la terre était importante. Cette force, les maîtres d'œuvre voyants en visualisaient l'aura et construisaient autour, à sa mesure.

Celle-ci se décompose en trois couches. La première, la plus près de la terre, est celle qu'ils utilisaient à l'époque mégalithique pour leurs dolmens, la deuxième, médiane, est celle du peuple du roman, et la troisième, la plus grande, celle du gothique. Avec la pierre, en les utilisant comme des micro-piles, ils montaient une cage pour cette aura et faisaient couler à l'extérieur du bâtiment les forces issues du cosmos, libérant ainsi la wouïvre qui remplissait l'intérieur. Les cryptes sont toujours romanes et sont des modernisations des dolmens. Les constructeurs du sacré avaient le sentiment d'installer des "machines". Pour eux, leurs œuvres étaient des "athanors" destinés à transmuter les populations. Les évêques de ces temps étaient les enchanteurs de ces machines et dirigeaient d'immenses transes collectives. À Chartres était pratiquée au solstice d'été la transe de la chenille.
"


En fait la plupart des cathédrale sont basées sur ce principe. A priori celle de Lyon (je pense St Jean) est aussi dans ce cas de figure.

Voici un passage tiré du site : http://www.france-secret.com/lyon_art2.htm

"Les milieux ésotériques savent parfaitement que Lyon est toujours le centre actif de l'hermétisme. Sa cathédrale qui en est le coeur bat, et est bâtie, sur un nœud hautement tellurique. Sur ce lieu devait être un site mégalithique très étendu puisque l'on pouvait retrouver, dans les pierres de sous-bassement de certaines maisons autour de la cathédrale, des menhirs entiers ou brisés, dont certains portaient des gravures. Lors de travaux de restauration fut même retrouvé un puits celte sous l'église St Etienne jouxtant autrefois St Jean de Lyon.

Le sol à cet endroit est extrêmement chargé. La cathédrale, hormis le fait qu'elle soit le régulateur de cette force, est construite sur des données très précises et hermétiques."


Menhirs, Dolmens ou autres édifices ne sont pas placés au hasard. Nos ancêtres connaissaient et maîtrisaient ces forces telluriques.

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Published by Laurent - dans Sourcellerie
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