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Une fois qu'on a l'emplacement et la profondeur, c'est bien beau mais il faut aller la chercher cette eau ....

En fonction de la profondeur plusieurs solutions sont possibles :

Faire un trou à la main ....


En posant des buses au fur et à mesure et en creusant sous la première pour la faire descendre. Travail laborieux qui ne convient que pour de faibles profondeurs. Je ne vous conseille pas de vous lancer dans ce genre de travaux pour un puits estimé à plus de 5 à 6 mètres de profondeur.
De plus il y a un inconvénient majeur à cette technique c'est que vous serez obligé de vous arrêtez de creuser dès que vous trouverez l'eau (généralement dans de la terre meuble qui s'apparente à du sable). L'eau va monter et vous ne pourrez plus creuser sans vous noyer ....
Donc forcément vous n'aurez atteint que la surface de la veine. Le débit ne sera pas optimal et la majorité de l'eau passera sous votre puits. Dommage.



Faire un trou à l'aide d'une pelle mécanique
.

C'est bien mais plus le trou sera profond et plus il sera large, il va falloir recombler tout ça avec tout les inconvénients de terrassement et de tassements de terrain qui en découleront. De plus vous ne pourrez certainement pas aller à plus de 10 mètres avec ce genre de procédé, cela engendrerait un terrassement trop industriel !


Le puits Artésien.


Un puits artésien est un puits où l'eau jaillit spontanément. Ce phénomène a été mis en évidence pour la première fois en Artois en 1126, d'où son nom.




L'artésianisme se produit lorsque la configuration particulière de la géologie d'un lieu et sa topographie provoquent une telle mise en pression de l'aquifère que la ligne piézomètrique « sort » du sol.

On désigne parfois à tort par « puits artésien » un puits foré dans une nappe sous pression, même si elle n'est pas jaillissante mais simplement captive.

La rotation (forage) seule est de plus en plus remplacée par des machines qui tout en effectuant un forage rotatif martèlent le fond du trou avec un marteau pneumatique, d’où le terme rotation-marteau.

Un mélange d'air et d'eau sous pression est envoyé dans le puits pour extraire les débris qui résultent du forage. Par la suite,on introduit dans le puits un tuyau de métal ( le tubage) qui sert a prévenir l'affaissement du trou dans le terrain meuble et a boucher des apports d'eau de mauvaise qualité rencontrés lors du creusage. Lorsqu'on atteint de la roche, le tubage n'est plus nécessaire.

L'avantage c'est que l'on peut atteindre des profondeurs importantes à moindre coût. Dans le sud-ouest cette technique n'est pas très répandue.


Le forage avec buses de 800 mm.


Compte-tenu que la profondeur moyenne des veines d'eau dans la région Gersoise se situe entre 15 m et 25 m, il semble que cette technique soit la plus appropriée. On peut descendre à des profondeurs de 40 mètres et avoir une réserves suffisante grâce aux volumes des buses.


Voici quelques photos à titre d'exemples :







La foreuse.





























































































































Voici maintenant le trou effectué
(Trou de 28 mètres)
































Le busage

































Une fois fini

































On peut remarquer que pour un tel chantier le terrain n'est pas plus abîmé que ça.


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