Spiritualité

Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 23:13

choix-de-vie

 

« Moi, si on m’offrait ça, je le prendrais. »


Pensée très commune dans le monde des mortels. Tout à fait justifiée d’ailleurs. Pour autant la vie n’a pas tendance à offrir à tout le monde un demi-million de dollars ou un emploi rêvé. Certes cela arrive à certains, on appelle cela la chance.


Mais comment avoir de la chance ?

La chance est surtout relative, car nous voulons toujours plus que ce que nous avons et ne prenons plus comme "chance" ce que nous avons déjà. Forcément, on voit alors de la chance chez les autres et beaucoup moins chez nous. Partant de là, la chance n’existe en fait pas vraiment. Elle existe surtout chez les autres.

 

A force de nous centrer sur nous-mêmes et sur nos manques on ne profite plus de nos acquis. Nos pensées sont tournées vers l’avant, vers le futur et nos désirs restent alors incomblés.

 

Voilà donc où je veux en venir. On confond trop « solutions » et « situations ».


La vie est faîte de choix et ceux-ci sont issus de solutions à des compromis, problèmes ou autres. Chaque moment, chaque contexte nous force à faire des choix qui demandent à avoir des solutions.

Nous voilà donc en quête de solutions face à cette vie qui nous semble si dure, qui ne nous comble pas, qui ne nous donne pas ce fameux désir inaccessible. Mais jamais cela n’arrive, on tourne en rond.


La vie offre à celui qui sait l'accepter comme elle est.

Elle n’offre jamais des solutions, jamais de la chance, elle offre des « situations ». Des situations issues de choix. Encore faut-il exploiter ces situations. Si on reste là à attendre que cela tombe du ciel tout cuit on va prendre sacrément racine.


Avoir des désirs et des ambitions est louable et même nécessaire à l’épanouissement, mais il ne faut pas s’enfermer dans ses rêves. A profiter des acquis, donc des désirs passés, on modèle nos choix et notre état d’esprit, on positive et on s’épanouit. De cet état on change notre façon d’appréhender les situations car on ne se focalise pas sur les manques mais sur les acquis. Bien sûr on garde à l’esprit nos ambitions et désirs mais en ayant l’état d’esprit d’accepter le moment présent comme une chance et que si le futur n’offre pas ce à quoi on espère ce n’est pas une fin en soi, ce sera comme ça …

On est de toutes façons déjà satisfait de ce que l'on a.


Toutes les solutions sont dans les situations et la vie n’offre que des situations. A nous de trouver les solutions, à nous de bouger, à nous de réfléchir, à nous de nous investir, sans en vouloir à cette vie qui ne nous offre pas assez. Sinon les situations ne seront jamais adaptées à ce que nous trouvions la solution.

Toute solution se mérite et pas uniquement dans l’effort mais surtout dans l’état d’esprit d’appréhender l’instant présent. C’est le présent qui crée le futur. A trop se projeter dans le futur on tue le moment présent, on le laisse filer et forcément le futur n’a pas les bases solides pour ressembler à ce que vous espériez.

 

Lorsqu’on est dans le présent, pleinement, à œuvrer avec la chance du moment et non pas à rêver à la chance du futur qui n’existe pas encore, alors la vie offre les situations adéquates à fournir un futur « chanceux ».

 

« Aide-toi et le ciel t’aidera », voilà le bien fondé de cette citation. Je ne dis pas que nos vies sont « marionnettées » par le « ciel » , êtres divins ou autres, je dis que les circonstances sont trés souvent le fruit de nos choix.

C’est dur à accepter surtout lorsqu’on est dans le malheur, lui-même issu d’une non acceptation du moment présent et tout comme la chance, relatif à chacun et au contexte.

 

Expérimenter le présent c’est s’offrir un futur en adéquation à ce que l'on aspire. Etre attentif au présent vous donne des opportunités insoupçonnées alors. Encore faut-il disséquer l’ensemble de la situation présente dans l’état d’esprit qui engendrera les solutions « miracles ».

 

 

Par Laurent Cassé - Publié dans : Spiritualité
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Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 00:54

sens de la vie

 

 

Dieu existe.


Oui, c’est fou non ? Oui mais tout est relatif. Qui est Dieu tout d’abord ?


D’après ce que l’on peut déduire de tous les écrits qui traînent, Dieu est le créateur, celui qui décide de toutes les formes, de toutes les couleurs, de tout ... bref.

Mais à regarder de plus loin (non, pas de plus près) on s’aperçoit qu’il n’y a rien de si extraordinaire en fait, car la « vie » en général engendre la procréation, la multiplication d’elle-même, elle crée aussi … de multiples couleurs, de multiples formes, tout comme Dieu.

Soit y’a de la concurrence dans l’air, soit c’est la même chose. Bon, y’a pas de concurrence au royaume de Dieu … On part donc sur le fait que la « Vie » et Dieu sont la même source de création. Mais dans ce cas qu’elle est cette véritable force que la Vie ?

 

Nous ne voyons que les conséquences matérielles de la vie, les fruits de son essence. Son travail est global et ne s’arrête pas à l’unité. Tel le travail d’une ruche, son action est collective. Chacun a des conséquences sur l’ensemble et le résultat de chacun façonne le résultat global. Dans le milieu naturel tout est lié. Nous faisons parti de ce milieu naturel, de cet ensemble, même si de nos jours on se croit à l’écart, que la nature n’est bonne que pour les écolos.

La vie qui nous habite à chacun vient s’ajouter à l’ensemble de la vie d’autrui, mais pas seulement à nos homologues mais à toutes les infimes parties de vie dans l’Univers.

 

Si un Dieu devait exister il serait cette vie, présente en nous, présente dans tous les végétaux ou animaux, mais aussi dans toutes les formes d’énergies physiques ou spirituelles comme les émotions, les pensées …

La vie c’est Nous. La Vie C’est Dieu. Nous sommes tous une partie de Dieu. Voilà une réponse qui devrait rassurer tous les religieux.

 

Dans ce cas quel est le sens de nos vies ? Puisque nous sommes tous une partie de la vie, pour qui vivons-nous ? Pour nous-mêmes ? Ou pour l’ensemble ?

Facile de répondre en chœur « Pour l’ensemble !!! » (que c’est beau). Personne ne s’y tromperait, pourtant personne ne l’applique cette réponse idyllique.

 

Certains (voire beaucoup de ce qui y vont) ont beau aller à l’église tous les dimanches, si vous le faîte, c’est pour vous, pas pour les autres. Si si. Sinon vous n’iriez pas. Pourtant cela rassure d’y être allé, on se montre, on se sent protégé. Protégé par Dieu. Protégé par cette croyance en l’être supérieur qui décide de tout. On se ment à nous-mêmes en s’appuyant sur la forme plutôt que sur le fond.

 

Très dur d’accepter que cet être supérieur n’est pas unique, n’est pas comme nous, à notre image, avec un corps, un esprit, des pensées uniques. Cela fait peur de se dire que Dieu est multiple et est partout à la fois. Qu’il n’a pas une conscience mais que c’est l’ensemble de nos vies qui crée cette conscience.

 

J’arrête de l’appeler Dieu.

Il n’a pas d’apparence propre à une individualité définie. Je l’appelle Vie, vous l’avez compris.

 

La vie n’est pas un individu unique, pourtant nous sommes des individus uniques. Chacun voit SA vie et la gère dans un but de retour personnel propre à cette même vie qui pourtant s’arrêtera, elle.

Loin de moi l’idée de vous faire croire que je ne suis pas dans cette position. Je ne vais pas encore épiloguer sur les valeurs de l’ego, donc je continue.

 

Je veux juste essayer de mettre un sens à la vie. Juste dire qu’y mettre un véritable sens utile, ce n’est pas de penser uniquement à la sienne, qui n’est qu’une petite portion infime, mais de penser à ce qu’on peut aussi apporter à la globalité.

 

On se croit différent des autres de par nos frontières corporelles, que ce soit des autres êtres vivants ou des autres éléments dans l’Univers et pourtant le jour où l’on comprendra que tout est lié et est la même chose, que tout renaît des conséquences de chacun et de chaque instant, que le futur ne se prépare pas en négligeant le présent, que la vie ne s’arrête pas et que la mort n’est qu’une phase de métamorphose de la vie, alors peut-être que notre propre vie aura une autre allure et trouvera ainsi un véritable sens durable.

 

On comprendra peut-être alors que donner c’est recevoir, qu’il vaut mieux être qu’avoir (on est riche que de ce que l’on est et non de ce que l’on a) et qu’il faut arrêter de vivre dans le futur et profiter du moment présent.

 

Voilà. Je serais tenté de clôturer par un « Amen » solennel.

 

Amen.

 

NB : Si j’ai une apparition de Dieu en personne je me réserve le droit de modifier cet article.

 

Par Laurent Cassé - Publié dans : Spiritualité
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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 00:22

 ego

 

Rien qu’au titre de cet article on prend peur. Normal, le but étant d’introduire le sujet par une image complexe d’un équilibre dur à atteindre et dans un premier temps à comprendre.

 

L’ego est l’ennemi de l’évolution spirituelle ? Oui et non. Oui car l’ego, « le soi », le « je », le « moi » forme un concept égoïste quant à une prise de décision sur les choix que l’on doit faire au cours de notre vie.

La plupart d’entre nous (voire tout le monde) ne fait rien si cela ne lui apporte rien en retour. Certains vous diront que si et ceux-là sont souvent les plus égoïstes car ils le font pour justement faire valoir qu’eux le font pour rien. Bref, chacun voit son nombril.

 

L’idée de base est donc de se détacher de cet ego pour atteindre un état d’esprit désintéressé pour s’épanouir spirituellement, pour lâcher prise du monde matériel, de nos possessions en tant que biens personnels, etc … Oui, je le croyais aussi.

 

Mais il y a un « hic » dans cette démarche. Certes il est vrai que le détachement de soi permet de faire des prouesses. C’est vrai. Mais le but de la vie est-il de faire des prouesses ésotériques ou est-il de s’épanouir ?

 

La vie est une école. Une école demande un apprentissage, avec ses réussites mais surtout ses défaites. Ne mettez pas en valeur l’élève, négligez-le, ne lui donnez pas le plaisir de la réussite, empêchez-le de se féliciter et il perdra la motivation, l’envie de continuer d’apprendre, car il n’aura plus le besoin d’évoluer.

 

La mise en avant de l’ego est nécessaire, c’est le moteur de l’évolution. Mais comme rien n’est simple dans la vie il faut apprendre à maîtriser son ego et ne pas dépasser les frontières de l’excès, l’orgueil.

 

L’orgueil, excroissance de l’ego, va plus loin que la construction de l’être pour se rassurer. L’orgueil est le résultat d’une peur de ne pas paraître ce que l’on croit être vraiment. Toute la finesse de l’équilibre de l’ego consiste à se positionner dans un état de confiance en soi sans pour autant avoir le besoin de l’extérioriser.

 

L’équilibre est donc atteint lorsqu’on est capable de se satisfaire de nos réussites sans pour autant ressentir le besoin de le partager avec autrui. Réussir c’est se rassurer, partager la réussite est tout aussi plaisant et même moteur dans une démarche d’apprentissage, mais ce partage doit se faire naturellement par le cours des évènements de la vie et ne doit pas être forcé, placardé ou miroité, dans ce cas cela devient de l’orgueil qui n’amène que la peur de ne pas trouver un public capable de rassurer.

 

Cet équilibre existe aussi entre le matérialisme et le spiritualisme.

 

Tout comme la notion d’ego on trouve souvent dans les philosophies religieuses des idées telles que la possession de biens matériels est néfaste à une évolution spirituelle.

Il faut d’abord comprendre que tout ce qui nous entoure appartient à la fois à tout le monde et à personne. J’irais jusqu’à penser que la matière et le temps sont deux notions éphémères n’étant que des supports à des apprentissages.

 

Il faut voir la matière comme un outil, mais aussi comme une contrainte nécessaire à l’apprentissage.

 

Analysons nos vies.

Notre corps est un fardeau au quotidien, depuis la naissance jusqu’à la fin de vie physique où ce corps devient un gros boulet (comme s’il nous forçait à nous en détacher d’ailleurs …). Nous devons nous nourrir pour le faire fonctionner, donc nous devons nous déplacer, travailler etc … pour subvenir à ses besoins. Une accumulation de contraintes qui nous poussent à trouver depuis toujours des solutions pour nous faciliter ces tâches forcées. La matière est donc le support de notre apprentissage mais nous fournie aussi l’outil pour faciliter cette maîtrise.

 

On peut dire que l’être humain est plutôt doué dans la maîtrise de la matière. On ne peut pas vraiment dire que dans nos contrées (à part les éternels insatisfaits) que nos vies soient bourrées de contraintes pour survivre au quotidien. D’ailleurs la preuve en est du développement important des loisirs de ces dernières décennies. Mais est-ce une fin en soi de profiter de la maîtrise de la matière ou est-ce une porte ouverte sur un autre aspect de la vie ?

 

Il arrive un moment charnière dans la vie où l’apprentissage matériel doit évoluer sur un apprentissage non matériel. Cette période charnière arrive lorsque l’être prend conscience que tout ce qu’il a appris depuis sa naissance ne lui sert qu’à une seule chose, contenter son ego, en occultant tout ce qui n’a pas de conséquence sur ce contentement.

 

Pour beaucoup cette situation est suffisante. Tant mieux pour eux, ils sont heureux. D’ailleurs à la question de savoir ce qu’ils emporteront avec eux à l’heure de leur mort ils ne répondent pas. Car la mort fait peur, ils vivent dans l’instant présent (ou le futur proche, en se projetant sur ce qu’ils pourront se payer un jour).

Chacun doit aller là où bon lui semble. Cette frontière entre le besoin vital de possession matérialisme et le détachement progressif de celui-ci doit venir naturellement, cela doit devenir une évidence.

 

Tout comme l’ego nous avons donc besoin de la matière pour apprendre, mais comprendre que la possession matérielle ne sert que de support à nos émotions et que ces émotions sont le véritable fruit de l’apprentissage est une autre avancée.

 

Le plaisir de donner sans attendre un retour positif de la situation est un exemple parfait de ce qu’est l’équilibre entre l’orgueil et l’ego, le matérialisme et le spiritualisme.

 

Lorsque ce plaisir est suffisant à contenter l’ego, lorsque le détachement du retour matériel de notre action est atteint en toute franchise, la vie a un tout autre aspect.

 

Nous sommes alors détachés de beaucoup de contraintes quotidiennes. Mais attention, on pourrait très vite retomber dans le cliché du saint moine qui ne possède rien et qui ne vit que pour les autres. Je ne parle pas de ces êtres là car ils ont certainement atteint un état qui se contente de si peu. Mais est-ce qu’ils évoluent au quotidien ? Je n’ai pas la réponse. Ce n’est peut-être pas leur but.

 

Le sujet de cet article, pour conclure, est que nous devons respecter notre ego et le satisfaire de ce que l’on est. En retour il nous permettra de trouver la motivation. Nous ne devons pas le négliger mais nous devons le maîtriser pour qu’il n’annule pas nos chances de comprendre l’essence même de la vie en général, c’est-à-dire, celles des autres.

La matière apporte une obligation d’évolution mais peu aussi devenir un frein à cette même évolution lorsque son addiction ne permet plus de s’en détacher.

Par Laurent Cassé - Publié dans : Spiritualité
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 00:36



J'ai été ce week-end brièvement dans le monde des Elementaux pour tester une fois de plus cet univers.

Je me trouvais en pleine Haute-Pyrénées au sommet d'une montagne dans une forêt fort sympathique. A tel point que m'est venu l'idée de tester s'il y avait ces fameuses présences de la nature.

J'avais mes baguettes (genre j'anticipe que je vais chercher des trucs), j'en trouve 5 dans un rayon de 10 metres. Je cherche le plus proche. Je le trouve et ensuite je sonde (à la façon Yann Lipnick). Je sens une forte énergie. Mon Biochamp augmente considérablement si je me place dessus.

Alors je n'ai pas posé de questions ni fait déplacer, car ça j'ai déjà fait maintes fois et à chaque fois .... ça marche, donc ....

Ce qui est certain c'est que lorsque j'étais à sa place je me sentais mieux. Et ça c'était l'essentiel.

Je n'ai pas chercher à convaincre mon épouse de tout ce que je disais et faisais et pourtant elle a pris ma place sur l'emplacement ...et elle aussi elle était bien.

N'est-ce pas le principal ?

Vrai ou pas vrai, créer par mon imaginaire ou pas, dans tous les cas cela a créer en moi un moyen de me recharger et de me faire plaisir.

Je ne crois pas à la réalité "commune" des Elementaux, mais je suis un fervent défenseur de la croyance en SES propres Elémentaux à chacun.

Pour en revenir à Yann Lipnick (voir forum), il tend à faire le parallèle entre une chose réelle et une chose que lui seul ressent. C'est la preuve qu'il n'a pas encore compris (je pense) que tous les ressentis ne sont pas universels et qu'ils sont liés aux besoins de la personne.

"Il ne faut pas cesser de croire en les Elémentaux, sinon ils disparaîtront."

26.01.2009

Ma quête de vérité sur le sens profond de la vie en général me transporte vers divers horizons.
Sur ce site je parle aussi bien de recherches de sources d'eau souterraine (l'essence même du site) que d'éveil de l'esprit (nouvelle rubrique : spiritualité) en passant par la géobiologie et bien sûr le magnétisme.

De précieux conseils qui m'ont été offerts tendaient à me recentrer sur uniquement une seule rubrique pour ne pas m'éparpiller. Ce que je me suis tenu de faire en choisissant le magnétisme, ce qui explique le nombre supérieur d'articles à ce sujet, ainsi que le nombre d'expériences positives que j'ai pu en tirer. Mais mon instinct d'expérimentation dépendant de ma curiosité m'attire toujours dans des domaines plus vastes. Partant du principe de ne rien réfuter et d'offrir une chance à tout ce que je peux entrevoir je me suis souvent lancé dans des cas de figures qui n'existent pas dans ma liste de notions culturelles de base.

Une des plus folles, qui n'est pas pourtant une des plus récentes, me revient à l'esprit aujourd'hui. Je me dis que j'ai peut-être vécu celle-ci un peu trop en avance et le temps d'incubation de son résultat ne m'aide qu'aujourd'hui.

Le sujet est donc les élémentaux.

Qui sont-ils ?

De ce que j'avais pu lire ou visionner, ce sont en quelques sortes les gardiens du lieu. Ils peuvent s'imager sous la forme de lutins, fées, nains ou autres ... Lorsque je dis qu'il faut laisser sa place à toute éventualité et avoir l'esprit ouvert je pèse bien mes mots. Mais l'expérience en vaut l'effort.

Ces gardiens sont classés en quelques sortes :

- Les Gnomes ou les Lutins sont liés à la  "Terre",
- Les Fées ou les Elfes à l'"Air",
- Les Ondines, les Sirènes ou les Tritons à l'"Eau",
- Les Salamandres ou les dragons au "Feu".

Cette liste n'est pas exhaustive car est liée à chacun de nous et à nos propres ressentis.

Ces élémentaux veillent au bon fonctionnement de la Nature et du lieu. Ce sont souvent à eux que l'on fait appel pour demander l'autorisation et pour aider à une action sur ce même lieu.

J'avais fait appel quelques fois, lors de mes concentrations, à ces entités pour m'aider à des actes tels que le ressenti des veines d'eau ou le déplacement d'une CCT (cheminée Cosmo-Tellurique). Non, je ne fais pas un article pour chaque expérience, je ne prends que celles qui me permettent réellement de monter une marche dans mon "évolution". Je n'aime pas étaler pour étaler.

Fort de ces quelques connaissances et expériences, un jour de balade avec ma petite famille, une idée un peu folle me traversa l'esprit. Ayant récemment visionné des films de Yann Lipnick où celui-ci communiquent avec des élémentaux et réussi à les intégrer, je décidai de faire de même.

Pour cela il fallait déjà en trouver, mais de ce que j'avais compris, il y en avait relativement partout. Ce fut la vision d'un buis fort symptatique qui me fit coup de foudre. Mais l'élan de balade faisant, je ne m'arrêta pas de suite. Quelques pas plus tard, je décidai d'employer la technique de Yann L et d'essayer d'en détecter quelques-uns dans les arbres (d'énormes chênes environnants). Main tendus vers ceux-ci et de l'autre contrôle de mon Biochamp (distance de mon corps éthérique / corps physique). Cette méthode n'a pas encore assez de structure chez moi pour en faire un article, mais je l'utilise souvent pour me faire une idée, même si je ne me garanti pas un résultat probant. Le fait est qu'en scrutant ces chênes je ne ressenti pas grand chose ...

Le Buis me revint à l'esprit. Un arbre aussi attirant ne pouvait être dépourvu de "gardien"...

Un de mes coups d'éclats les plus brillants au sein de ma petite famille arriva :
"On va revenir au Buis de tout à l'heure, voir s'il n'y a pas une fée à l'intérieur".
Je vous laisse imaginer la réactions des protagonistes ....

Les filles : "Ouais super ! On va la voir ??"

Moi : "Non, non, je vais juste vérifier si je la ressens"

Les filles " Roooo..."

(Compte-tenu de leur âges je prends beaucoup de pincettes à divulguer toutes ces choses, n'essayant que de leur passer les grandes lignes conductrices de la sagesse, mais là, il est vrai que c'était un terrain glissant pour leur éducation que de voir leur père balancer de telles proclamations durant une balade).

C'est ma femme qui resta le plus septique à mon égard. Elle a dû se dire que je pétais un câble. Mais depuis le début, avant de se prononcer, elle me suit et d'après mes conclusions elle valide ou pas. Parfois elle me motive à continuer .. donc elle ne dit trop rien, mais est bien pétée de rire.

 

On s'approche du Buis. Suivant ma technique j'aborde le sujet. Effectivement je ressens une masse énergétique à l'intérieur. Je lui demande de venir à mes côtés si c'est une fée.

La magie opéra. Cette sensation énergétique dans le buis disparue !!

Perplexe ... Je scrute à mes côtés et voilà que je sens qu'elle est là.

Suivant la technique de Yann L, on peut communiquer par demande de mouvement. Je lui demande  si elle veut bien m'accompagner, si c'est le cas qu'elle se décale... Ce qui se passa. Toujours aussi perplexe je continu, y'avait plus rien à perdre à ce stade là ...

Ma femme commence à lâcher prise et les filles crient à la supercherie. Enfin bref, c'est pas grave, moi aussi je doute. A tant faire je lui demande comme le fait Yann, d'intégrer mon corps pour m'accompagner ...

Ce fut le premier moment vraiment révélateur ... alors que je ne m'attendais pas à grand chose, je ressentis une somptueuse douceur m'envahir, modelant mes forces et mon esprit au point que je ne pouvais retenir un énorme sourire. L'énergie au niveau de mon 4ème chakra (le coeur) semblait rayonnante, et j'étais comme sur un nuage. Je m'aperçu que mon biochamp avait décuplé, signe d'une énergie vitale accrue.

J'avais lu que l'énergie dégagée dans ce cas là était liée à l'élémental même. Dans ce cas, cette fée semblait m'apporter ouverture de coeur et énergie. Je fis part de ces sensations à mon épouse mais je compris vite que les faits n'étaient pas assez probants pour réussir à l'entraîner dans mon expérience.

Tant pis, j'étais presque convaincu de ce qui s'était passé. Mais fortement troublé.
Ce fait était la porte ouverte à un monde merveilleux ...

 

Arrivé chez nous, je continu de laisser libre choix à ma "fée" en lui communiquant (par pensées) sa liberté et qu'elle pouvait profiter de ma maison pour l'instant. Elle disparu faire un tour et je senti mon énergie baisser.

 

J'étais tout de même bien troubler. Des milliers de questions dans ma tête ...

Je vais à la douche. Je me relaxe sous l'eau et je décide de la rappeler à mes pensées, sans pour autant qu'elle me réintègre. Elle est là, elle m'écoute. Je décide d'aller jusqu'au bout des choses et d'essayer de ressentir des réponses.

Vient alors la question :

"Qui es-tu ?"

_ Je suis une fée

(OK, jusque là ...)

_ Mais où es-tu vraiment ? Et d'où tires-tu ton raisonnement ?

Je m'attendais à quelques chose de basique quand j'eu le ressenti de cette réponse :

" Je suis dans ton esprit, je suis dans ton inconscient "
Ah, ça changeait un peu tout, ça.

A partir de ce moment-là je ne la ressentais plus comme un élémental ... mais plutôt comme une partie de moi ouverte sur l'extérieur. Ce qui changeait tout, ce qui commençait à me rassurer.

Je compris alors ma vision des élémentaux et aujourd'hui j'en tire des états de faits.

Les élémentaux existent.
A chacun de leur donner une forme ou un mode de communication. Il existe dans la nature notre propre source d'énergie vitale.
La concentration nécessaire à la magnétisation ou autres, nécessite beaucoup d'énergie. Cette énergie que l'on mesure ou ressent grâce au Biochamp, n'est ni plus ni moins que la mesure de notre potentiel d'énergie vitale.

Chacun puise cette énergie dans des lieux ou situations qui lui correspondent et le ressource.
A chacun ses goûts.
Pour ma part ce buis est pour moi une bonne source d'inspiration à la régénération de mon énergie vitale. Je tire en lui, de son essence même liée à la nature, une énergie racine, qui me permet de puiser dans cette origine la puissance nécessaire à me ressourcer.
C'est cela que j'ai ressenti dans le buis. On peut lui donner l'apparence que l'on veut, mais cette énergie est bien réelle mais n'est que le juste retour de l'esprit humain capable de créer de véritables phénomènes énergétiques.

Je ne jette pas la pierre sur tout ceux qui parlent aux élémentaux, loin de là, j'espère le faire un jour, mais pour l'instant, ma technique est plus dans le fait à croire en ces forces comme des ressources créées par mes désirs, qui me permettent de me concentrer et donc de me régénérer.

Oui, tous ces élémentaux existent, mais n'existeraient pas sous ces formes si l'humain ne les avaient pas créés ainsi. Un des détails que j'ai pu lire dans certaines oeuvres et qui m'a fait comprendre que ma démarche mentale n'était peut-être pas si fausse que ça, c'est que les élémentaux auraient un égo très amoindri. Ce sont des êtres qui ne pensent pas spécialement à eux, mais sont tout à votre service ou à celle du lieu. Pourquoi n'auraient-ils pas de "soi" ?
Peut-être justement parce que ce "soi" c'est "nous". Une partie de notre esprit qui s'exteriorise et qui se projette dans notre esprit comme une entité extérieure mais qui n'est que le fruit de notre inconscient qui nous aide à développer nos ressentis.

Il en est de même avec les religions. Oui, l'énergie divine existe, elle est en chacun de nous, mais chaque religion, chaque croyance la visualise à sa façon.

La divinité est dans l'esprit. L'élévation spirituelle permet d'atteindre cette compréhension.
On peut avoir des croyances différentes et s'élever de la même manière. 
Ce qui est essentiel c'est d'atteindre un détachement de soi en tant que personne physique et matérielle liée au temps qui passe. La foi et la volonté à devenir détaché est je pense la clef de cette élévation.
On pourrait croire à me lire que j'ai atteint ce niveau, mais il en est rien. Ce n'est juste que le point que je tends à rejoindre.

Voilà mon expérience par rapport aux élémentaux de la Nature.
Ce qui ne m'empêche pas de puiser cette énergie en priant parfois les forces de la Nature de venir m'aider à m'éclairer.
Il faut bien comprendre que tout est un et que chacun fait parti de tout.
Partant de là, les différentes croyances importent peu.

Je vais encore me répéter mais ce raisonnement n'est que le fruit de réflexions personnelles. Je ne fais que tracer le parcours de mes pensées. A chacun de suivre sa voie en fonction de ses ressentis.
De tracer par l'écrit ces étapes me permet de coucher les vérités que je croise. J'espère qu'elles pourront aussi aider un jour certains à suivre la voie vers le questionnement. J'ai l'impression parfois d'être un baroudeur qui voyage dans un nouveau monde qu'il vient de découvrir, loin des réalités matérielles...

Par Laurent - Publié dans : Spiritualité
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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /Juin /2009 00:30


Le doute ....

Voilà bien une notion essentielle à l'évolution et pourtant pièce maitresse du bridage spirituel.
Le doute est lié au conscient. Il est le fruit de la réflexion. Il ne peut être créé que par l'esprit doué d'une conscience, donc à priori, que d'un esprit incarné.

Le doute reste pour moi la clef de voûte de l'édifice. Mais bien que j'en cerne l'importance, je n'en maîtrise pas encore l'essence.

Le doute permet de se questionner et de par ces réflexions, des déductions constructives naissent. Sans le doute, je ne me serais jamais posé autant de questions et jamais je ne serais arrivé au stade de questionnement où je me trouve aujourd'hui. Suis-je proche d'une compréhension totale ou suis-je encore plus perdu que lorsque je ne m'étais pas posé plus de questions que ça sur les sujets paranormaux ? Le doute persiste et signe, mais me nourrit intellectuellement.

Le doute bride les pensées pures et donc limite l'efficacité du détachement nécessaire au don de soi. Sans l'existence du doute toutes pensées seraient entières et pleinement efficaces, mais il n'en est rien pour ma part. Je me sens bridé par ces questions de fonds qui surgissent parfois et arrêtent la machine, brisent mon élan et me renvoient à mes origines culturelles. Sans lui je sens bien que mes résultats seraient bien supérieurs aux actuels. Mais est-ce bien important ? Autre sujet...

Le tout est que le doute existe en moi et il me pose problème. J'ai donc eu une idée qui aurait pu ôter tout doute de mon esprit. Une idée basée sur "Qui peut le plus, peut le moins".

Magnétiser une clémentine à distance est déjà certes très convaincant et le doute en prend un coup. Je me rattache souvent à cette expérience pour le chasser. Mais cette notion de momification et de conservation de fruit n'est pas exempt de tout doute par rapport au fait que ce soit une réaction bêtement naturelle du fruit. Donc l'idée est de partir sur quelque chose de non naturel ....

"Tordre une cuillère dans tous les sens", sans la toucher bien sûr.

Si je parviens à avoir ce résultat alors je ne douterais plus pour les clémentines et donc je ne douterais plus pour les choses du même style et niveau (magnétisation à distance  sur des personnes).

Seul hic que j'ai vu au moment de l'idée c'est les conséquences d'une réussite. Il est clair qu'une réussite d'un tel acte serait plus que remarquable et elle attirerait fortement la curiosité d'autrui. C'est là où ça bloque. Je ne peux me lancer dans cette expérience sans émettre l'éventualité d'une retour sur mon ego .... Conséquence : ça risque de ne pas marcher car l'opération peut être de type malsaine par égard aux retombées du résultat. Donc je décide quelque chose de difficile à se promettre : ne jamais parler de la réussite de cette expérience. Si j'y parviens, je ne souhaite qu'une seule chose, c'est que cela me permette d'ôter mes doutes de bases sur les choses simples effectuées jusqu'à présent.

Je suis d'accord avec moi-même, c'est déjà pas mal.

A ce stade, ce qui est bizarre, c'est que je ne doute quasiment pas de la réussite de cette expérience car justement je suis certain que son résultat restera inconnu. Compte-tenu de mon opinion sur les faibles résultats de réussites par rapport à toutes démonstrations, je me persuade que toutes les chances sont de mon côté. De plus au moment où j'ai cette idée j'ai un goût de fer qui m'arrive dans la bouche .... Je me dis que c'est bon signe.

Le grand soir arrive. Je choisi une belle cuillère bien solide, difficilement "tordable" à la main et je commence ma séance.

Je suis en forme, motivé et prêt. D'habitude dans cet état ça part très fort. Ce qui est le cas. Sans bien sûr toucher la cuillère je me concentre dessus et je commence à penser à la chose, je vous passe les détails de la technique mais elle est basée sur la même qu'employer pour toutes séances de magnétisation. Mais le problème c'est que je sens vite qu'il y a un échange, je donne de moi pour l'action, je ne canalise pas l'énergie, je donne de la mienne. Je le sens car je m'affaiblis. Etant en bonne forme je sens que je peux tout de même continuer, mais il est clair que le message comme quoi ce que je fais n'est pas naturel est bien présent. Qu'importe, c'est le prix à payer pour ôter mes doutes.
J'essaie plusieurs techniques qui me semblent adéquates et ça à l'air de passer même si je sens que je travaille "seul".

Le but n'est pas de déformer spontanément la cuillère (je n'ai pas cette prétention), mais est de laisser environ une semaine pour commencer à voir la matière se déformer, ceci en magnétisant tous les soirs. Un peu comme pour les clémentines, je table sur le long terme.

Ma séance terminée je monte me doucher pour me coucher. Mais j'ai dégusté. J'ai mal à la tête, surtout à la nuque. Un mal qui est différent d'une origine classique. Je ne suis pas vraiment vidé mais je suis en état de lutte. Comme si j'étais en train de me battre contre la cuillère ....

Sur ce, je vais me coucher.
Le lendemain tout va bien et je n'y pense plus vraiment. Jusqu'au soir où de retour dans le bureau je vois l'objet. Bon il n'est pas déformé d'un poil, je m'y attendais un peu, je ne suis pas surpris et je sais qu'il faut plus qu'une simple séance pour cela. Le problème n'est pas là, c'est qu'à la vue de l'objet j'ai à nouveau les mêmes sensations de malaises et mon instinct me pousse à ne pas continuer. Ce que je décide quasiment spontanément de faire .... Tellement spontanément que j'ai l'impression que le message ne vient pas spécialement d'une réflexion consciente. Elle vient de plus profond ...

Drôle d'impression. Le fait est que je suis toujours persuadé que cela est possible, mais que le prix à payer est trop cher pour moi et que je n'en ai pas la motivation nécessaire pour y parvenir. De plus je suis content de cette décision et une certaine euphorie remplace les malaises naissants.

Voilà. Donc vous vous dîtes que c'est assez absurde de vouloir plier une cuillère et d'être content de ne pas y être arrivé. Oui, certes c'est absurde pour qui n'a pas essayé et pour qui ne sait pas s'écouter.
Ma conscience m'a poussé à essayer et mon inconscience m'a convaincu de son inutilité. Cela m'a suffit pour gommer quelques doutes par rapport aux capacités de l'esprit à s'autoconvaincre.

Aujourd'hui, je peux dire que je doute toujours mais par contre je sais que les réalités sont toutes liées à l'état d'esprit dans lequel on les aborde. Si on croit en quelque chose alors au minimum cela existe dans notre esprit. Partant du fait qu'un esprit n'ayant aucun doute est capable de prouesses "paranormales" alors tout ce que l'on croit est proche de se réaliser.

Il faut savoir douter de ce que l'on ne croit pas encore, mais il faut savoir arrêter de douter en ce en quoi nous croyons. Chose assez simples pour ceux qui ne se posent jamais de questions, mais chose très compliquée pour moi.

Bref je pense avoir un peu avancé avec cette expérience qui reste très légère vue de l'extérieur, mais très profonde sur le plan spirituel pour moi, à n'en pas douter ....
Par Laurent - Publié dans : Spiritualité
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