Et bien oui, encore une fois de passage dans la presse locale. Cela fait la troisième fois. Merci à Jean-Paul et Laurette pour cette apparition dans le journal Sud Ouest.
Voici le lien d'origine de l'article :
http://www.sudouest.fr/2011/05/02/de-l-obscurite-a-la-lumiere-le-retour-du-puisatier-386233-2374.php
De l'obscurité à la lumière, le retour du puisatier
Jean-Paul Gendronneau, le puisatier, en compagnie du sourcier Laurent Cassé. PHOTO G. S.
L'arrivée quasi générale, dans les années 1960-1970, de l'eau courante dans les fermes et habitations situées à la campagne a eu un effet qui allait perturber les années suivantes. Évidemment, quoi de plus aisé de tourner un robinet d'où jaillissait l'eau que d'avoir à aller la chercher dans le puits.
Cette facilité allait conduire à l'abandon des puits, lorsqu'ils n'étaient pas purement et simplement comblés pour des raisons de sécurité. Dans les deux cas, le résultat était identique, car un puits inutilisé s'ensable inévitablement. S'en suivait aussi la disparition du métier de puisatier.
Depuis, beaucoup d'eau a coulé dans les robinets, mais la tendance a fini par s'inverser.
Arrêt et reprise de l'activité
Les néo-ruraux ont été les premiers à chercher à remettre les puits en état. C'est ainsi qu'une habitante d'Eauze, ayant acquis une vieille demeure, a souhaité remettre en activité le puits existant sur son terrain et, pour ce faire, a dû faire appel à un puisatier. Une recherche qui fut un peu compliquée.
Heureusement que ladite dame a pu faire appel à un puisatier installé dans la cité voisine de Vic-Fezensac. Jean-Paul Gendronneau a repris cette activité qu'il exerçait en 1986, mais interrompue par faute de clients et depuis 2008. Il répond à toutes les sollicitations, fort nombreuses, il est vrai.
Méthode ancestrale
Avec lui, aucune chance de voir s'élever ces tours de forage qui permettent de forer un puits très rapidement, mais qui n'évitent pas l'ensablage : il utilise une méthode ancestrale pour construire ou pour curer un puits. Cette méthode est la plus demandée, car des puits existent dans toutes les propriétés. À titre d'exemple, le curage d'un puits de 7 mètres de profondeur demande deux jours de labeur pour deux personnes, tout en respectant les règles de sécurité, car les risques sont grands, entre de possibles éboulements et le gazage.
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