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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 19:40

 

grand sud forage miremont

Un beau forage aujourd'hui encore, les profondeurs annoncées étaient exactes avec une nappe à 5 mètres et une veine à 10 mètres.

Les deux types de présences d'eau ont été trouvées dans de la terre + gravier pour la nappe et dans du sable pour la veine. (voir photo ci-dessous)

sable-veine-d-eau-puits.jpg

Le forage s'est très bien passé et le client était ravi de la prestation de Grand Sud Forages que je remercie pour les échanges techniques qui me sont fort utiles au quotidien lors de mes recherches. 

J'ai eu droit aussi à de chaleureux remerciements de la part du client qui était aux anges d'avoir un débit supérieur à 6000 litres / heures (!!) pour un forage uniquement de 12 mètres de profondeur.

Ce forage aurait pu être une catastrophe car une des veines du terrain se situant en-dessous de la nappe était sèche, ce qui aurait syphonné la nappe (et les puits voisins) si le forage avait été effectué au mauvais endroit. Mais cette veine était riche en eau, donc mission réussie.

 

En extra une vidéo de l'arrivée d'eau.

 

 

 

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Published by Laurent Cassé - dans Sourcellerie
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commentaires

Thierry Lefèvre 21/05/2014 16:43


Merci de votre site! Je cherchais à savoir un peu plus sur le forage de puits et son processus. J'ai bien aimé voir les machines au travail dans les vidéo partagées.

Thierry  | http://www.foragedenisproulx.com/fr/services.html

Laurent Cassé 21/05/2014 20:19



merci !



aigoin Maurice 12/02/2014 08:57


Merci de votre réponse .Oui la recherche est ardue sur une nappe à moins qu'elle soit importante et là l'eau est présente partout .En général mes baguettes battent sans cesse (du haut vers le
bas) et lorsque je n'ai plus de résistance je marque le point supposé .

aigoin 07/02/2014 19:52


On ne peut pas vraiment parler de réussite sur une nappe car l'eau et présente partout .Par contre sur des nappes élevées comme celles dans ma région à Garon près de Nîmes , là oui la recherche
est ardue car cette nappe est  compartimentée par des murs d'argile d'une épaisseur  impréssionnate .Si l'on ne prend pas garde on peut marquer le point de forage justement
sur l'épaisseur , disons largeur de ces" murs" .Quel est le comportement de vos instruments sur une nappe phréatique,à quel moment marquez vous le point de forage , lorque votre
baguette est en tension maximale ou lorsque il n'y a plus de tension ?

Laurent Cassé 12/02/2014 07:47



Tout est histoire de conventions et d'habitudes. 


Les nappes sont de vrais pièges car elle ont un ressenti identiques qu'elles soient saturées ou vides ....


Pour le positionnement je me mets sur la zone centrale de la nappe en délimitant le périmètre de celle-ci.


J'avoue que c'est pas le genre de forage que j'affectionne en terme de réussite car l'eau ne bougeant pas, il est difficile d'estimer son potentiel. D'ailleurs beaucoup de sourcier ne perçoivent
pas les nappes mais uniquement les veines, les failles ou comme vous dîtes les murs d'argile.



aigoin 31/01/2014 22:56


Bonsoir Monsieur .Je suis sourcier depuis 25 ans ou peut être plus , j'ai 65 ans .J'ai travaillé
et je travaille encore  avec des entreprises de forage .J'ai écris quelques notes sur ma conceptions de la sourcellerie .Je vous joins mes dernières réflections sur la pratique de le
recherche d'eau , cette eau qui , s'insinue dans l'infractuosité des roches , que l'on croit tenir au bout de sa baguette et qui vous file entre les doigts .


Votre blog est formidable .cordialement .


 


 


 



                                  
mes doutes de sourcier (1)



 



 



Depuis ma première prospection il y a vingt cinq ans, qui par bonheur a été une réussite , car
mes deux méthodes de recherche  sur plan cadastral au pendule  et sur le terrain ce sont révélées exacte .Encouragé par cet exploit , car pour
moi ça en été un, je me sentais investi d'un don infaillible , une lumière illuminait mon intérieur ,une auréole flottant au dessus de ma tête .Je remerciais tout les saints du paradis , et en
particulier Saint Antoine qui parait il fait tout trouver et pourquoi pas de l'eau . Mes évaluations de profondeur , de débit ,étaient d'une telles exactitude qu'elles laissaient le foreur
bouche  bée . Vingt cinq ans plus tard qu'en est  il, quel constat puis je faire de toutes ses années mêles de satisfaction , de joie disons le , et de déceptions
?  Je n'ai pas le sentiment que mes  méthodes d'évaluation de la profondeur,  du débit, à chaque échec  réévaluées , rajustées , repensées  aient
portées  leurs fruits . Inlassablement les mêmes erreurs sont reproduites  , le seul mode sans échec qui
fonctionne  est la connaissance parfaite du terrain , ses possibilités aquifères , et les nivaux auxquels se situes l'eau souterraine , qu'il s'agisse d'une nappe ou d'une veine
.Déterminer un point de forage n'est pas le plus difficile , car on jalonne sur un ressenti bien précis , ressenti familier  bien connu du praticien avec deux belles réactions qui sont
sensées représenter les deux bords d'une veine. Sur ce même ressenti le forage précédent c'est révélé  aquifère  et le dernier forage preuve en est, la profondeur pressentie étant atteinte et même dépassée de plusieurs mètres il n'y a rien si ce ne sont
des sédiments poussiéreux, qui remontent désastreusement  par l'orifice de perçage . Il est vraie que mes instruments se meuvent différemment sur des
sous sols caverneux, failles sèches  et j'ai pu  vérifier l'exactitude de mes sensations
lors de forassions où j'étais présent sur le chantier. Donc mes instruments ne fonctionnent pas selon un principe immuable quelque soit la nature du terrain sur lequel je prospecte, c'est à dire
toujours dans un même sens. Par conséquent  lorsque vous avez marqué un point avec des réactions bien saines , sans équivoques ,celles qui normalement sont celles de l'eau, si le forage
est sec, alors je crois qu'il est temps de se poser des questions sur la sourcellerie et ses pratiques. Ce" don" comme disent certains.  Quelques fois
je me demande si je ne fait pas l'objet d'une illusion , d'un leurre, la sourcellerie serait elle une blague inoffensive ? Peut-être, mais pas pour tout le monde  et en l'occurrence  pour la personne qui en fait l'objet car un forage à un coût  . Tout les sourciers croient
en leur potentiel , à leurs facultés et c'est exact que bien souvent les résultats sont là. Mais que diantre à t-il ressentir lorsque il n'y a pas d'eau? pour ma part je me sens trahi, désabusé ,
et mal à mon aise face au propriétaire qui va payer un trou vide , parce que il vous a fait confiance , parce que vous l'avez fait rêver .Les sourciers sont peut être des marchants d'illusions
car illusionnés eux même . La majeure parie des foreurs ne croient pas aux sourciers , mais ne le disent pas , car le sourcier est la base de leur fond de commerce ,ils demandent toujours aux
clients ou ils doivent faire le trou , car s'ils désignaient un emplacement eux même sur le terrain , ils devraient assumer pécuniairement en cas d'échec,  donc l'entière responsabilité du résultat  final repose sur le sourcier. Vous qui devez demain faire  exécuter
un forage  , ne blâmez pas le sourcier, cette aimable personne  , qui vous conseille qui vous dit bien que l'erreur est toujours possible mais
que vous n'entendez pas parce que il est sourcier , il a eu des réussites , il va vous trouver de l'eau . La tâche est ardue pour lui , il n'a pas droit à l'erreur .              



 


 


 


          


 

Ma 16/12/2011 22:19


Félicitations pour cette réussite. C'est super.

Laurent Cassé 16/12/2011 22:30



Merci Ma !