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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 00:06

Ça y est j'en suis persuadé, la preuve a été faîte par le nombre de constats. L'estimation de la profondeur est faussée par la densité des différentes couches du sol.
Plus le sol traversé lors du forage est dense et plus l'eau sera profonde par rapport à l'estimation établie lors de la prospection.
La présence de terre argilo-calcaire compactée, assimilée par les puisatiers du coin à de la roche, fausse considérablement l'estimation. Plus la couche est épaisse et plus l'eau sera profonde. Par contre si elle est mineure et que le reste est composé de sable ou de terre meuble alors l'estimation sera juste au mètre près (si si ça m'arrive).

La véritable roche est encore plus malsaine pour un jugement de profondeur. On se retrouve avec des profondeurs doubles voire triples si la couche est permanente du début à la fin du forage !!! Pour rassurer, il est rare que ces couches hyper denses soient présentes du début à la fin.

Par contre il n'est pas rare (voire commun) de se retrouver avec 3 ou 4 mètres supplémentaires à creuser avant d'atteindre l'eau lorsqu'on a traversé ce genre de couches.

Mais pourquoi ? J'en sais rien. Cela me fait penser à un écho, à la vitesse du son. Plus le son circule dans une matière dense plus il circule vite. De ce fait le retour est d'autant plus rapide. Si on n'est pas conscient de cette variante au niveau de la vitesse de "retour" alors on est dupé.

J'ai bien une solution, mais elle peut vite être détournée. Il s'agit de travailler à distance et de ne pas être polluée par la présence physique du lieu. Le mieux étant sur photo. Lorsque je n'en ai pas je me place à l'opposé sur le terrain et je cherche à distance. Seul hic à cette méthode, le fait de faire de l'autosuggestion lorsque j'ai déjà un résultat en tête.

 

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Published by Laurent Cassé
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